juste pour...signifier que je suis vivante^^ alive and healthy

juste pour...signifier que je suis vivante^^                 alive and healthy
Les mots se croisent à la vie, à la mort, aux sourires, aux névroses, au passé, au présent, à toi mon amour, à nous les vivants.
Le soleil flambe, il nous brûle les tempes, ravive nos espoirs et tue nos mauvais moments.
article changeant.

Cherche et trouve.

Déménagement effectué ^^

# Posté le mercredi 02 août 2006 16:42

Modifié le mardi 05 juin 2007 04:35

[ acte 47] La fin ?

Parce qu'il en faut bien une,

et qu'il me semble avoir semé mes mots,

les avoir laissé s'envoler avec le vent...

Les avoir abandonnés pour me prêter au jeu du bonheur.


Ecrire est un besoin que je ressens plus aussi fort qu'avant.


Pis j'ai plus l'temps...


Peut-être que je reviendrai...c'est pas sûr...




Ici ou ailleurs?

Vous le saurez.^^


[ Parce que c'est toi et moi. ]

Finalement j'reviendrai après mon déménagement, peut-être ici,
ou ailleurs...

# Posté le dimanche 28 mai 2006 16:32

Modifié le mercredi 21 juin 2006 14:43

[ acte 46 ] Sans titre / Un vide rempli.

.
.
J'me sens oppréssée dans ce petit espace noir entouré de violet, couleur de ma névrose...
J'ai dis
qu'il me convenait, mais si cela était faux, que tout était stérile, je ressens plus rien que le vide, parce qu'au final j'écris et je ne sais plus pourquoi.
Paradoxe: Là je suis en train d'écrire pour de bon, avec une vraie raison, parce que ca se justifie.
Mais
je ne retrouve plus les motifs d'antan, ceux pour lesquels j'aurais été capable de m'user les doigts, d'oublier le temps pour pouvoir les abandonner sur le papier.
Je
ne voie plus l'interêt. Je ne voie plus que de l'infertile ...
Et puis d'ailleurs je ne sais parler que de toi, je n'aime parler que de toi. De toi, de moi, de nous, de tes traits, de ta bouche de tes baisers... Ne m'oublierais-je pas?
J'm
e suis pas perdue mais abandonnée aux bras du garcon, celui qu' "elle" vait de rencontrer, dans le métro, celui qu'elle voiait passer de temps à autre sur son banc et qu'elle était si impatiente de revoir. Le ténèbreux et la fille aux rêves écorchés. La belle histoire... Elle nous mange les mots. Cette sublime. Cette fabuleuse. Cette envoûtante...

E
t je me reprend à encore parler de nous, à nous raconter, infiniment, indéfiniment... Me voilà à t'imaginer près de moi , près d'mon coeur, à imaginer notre ferveur, notre ardeur, nos sourires...
Parce qu
'on remplace souvent le manque d'une personne par les mots. Pourtant on s'voit, alors, il me faudrait quoi? Toi. Toujours. Près d'mon coeur.
P
eut-être que j'ai peur, peur d'la suite...
C
'est peut être ca au final mon motif, celui qui m'invite a nous imaginer, à nous raconter sans cesse.

Pa
rce qu'en ce moment l'on se pose plein de questions, qu'on s'angoisse, qu'on se desespère, qu'on se console...
J'vo
udrai un baiser, sur la bouche, sur mes joues, sur mon front, pour cruxifier nos sentiments. Un. Deux. Trois. Quatre...

Da
ns le fond j'enjolive, je brode mes pensées. Parce que, dans le fond, ce n'est pas si terrible, mais qu'on se plait à orner quelques fois nos pensées, nos souvenirs, nos plus innocentes paroles, comme pour user la réaliter, pour jouer avec ses frontières, étirer ses limites...

Et l
es mots de se perdre dans cet abîme profond, dans ce bonheur grandissant à vue d'oeil...

Alors j'
me tais .

[ acte 46 ] Sans titre / Un vide rempli.

# Posté le jeudi 25 mai 2006 16:21

[ acte 45 ] and i was swimming accross the sky / with my all my love.

[ acte 45 ] and i was swimming accross the sky / with my all my love.
Et de nous perdre dans un "nous" qui nous est consubtantiel.

D'observer le moindre de tes gestes en ayant envie de me fondre en eux, de devenir tes yeux, ta rétine, le message sensitif qui cours à ton encéphal,
Envie d'être tes lèvres, d'être suspendue à tes mots,
Envie d'être l'air que tu respire, d'être le tissu contre ta peau, la goutte d'eau à tes lèvres, la courbe de tes yeux, et même celle de ton nez,
J'voudrai atteindre jusqu'à ton coeur, être fixée à ton sourire, et me loger entre tes bras.

Comme une notion de facilité qui s'efface. J'me dis que la distance n'a pas de poids, qu'elle ne nous atteindra pas, qu'on ne croulera pas sous ses kilos...

Et le vent de me chuchoter à l'oreille que le ciel prend l'initiative de se refermer, sous les yeux brillants de la lune...
Moi. Criant. Aux étoiles. De nous enfermer ensemble. De mettre le "nous" entre quatres mur étoilés. De laisser le toi et le moi en suspend. Mais on nous dira qu'il n'y a pas que nous. Que nous sommes égoïstes. De ne penser qu'à nous. Que les choses vont d'elles même. Qu'on a pas le droit de se mettre en suspend.
Mais pourquoi?
Pourquoi pas?
Moi je veux être prisonniere des étoiles, être assise sur le sol d'une planète deserte, désertée, décimée. J'veux qu'ce soit l'vide et qu'il n'y existe rien d'autre que le nous.
Parce il est rassurant, désarmant, appaisant.
Parce qu'au fond il est notre substance, que le "moi" se meurt sans le "toi", que le "tu" s'égarerai si le "je" n'était pas là...

Parce qu'il nous est consubstantiel au final.


Mes paroles s'envolent et mes pensées restent en bas... on s'y fait...

# Posté le mercredi 24 mai 2006 16:35

Modifié le mercredi 24 mai 2006 17:24

[ acte 44 ] ainsi va la vie / en mal d'attention...

Et maintenant ?

Trop hermétique encore. Trop clos. Trop dans l'excès. Pas assez de nuances.

***// Auto-critique d'une névrosée. //***

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Réminiscences d'un temps***passé, et le temps***nous file entre les doigts...

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***

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Qu'en pense les gens?
Qu'en pensez vous?
Paroles à l'encre violine... déposez vos avis. Pour soigner ce mal d'attention...^^

# Posté le lundi 15 mai 2006 15:09

Modifié le lundi 15 mai 2006 15:25